Printemps/Eté 2016: Prêt-a-Porter Homme PARIS #3

N’avez-vous jamais fredonné ce petit air entêtant de la maison des poupées (Disneyland):
« It’s a world of laughter, a world of tears
It’s a world of hopes and a world of fears
There’s so much that we share that it’s time we’re aware
It’s a small world after all… »

Moi oui … et particulièrement hier en regardant la nouvelle collection PE16 de Junya Watanabe. Aucun cynisme de ma part, c’est pour le moment mon défilé préféré.

Junya Watanabe nous a convié à un tour du monde où des costumes folkloriques débordant sur des silhouettes de gentleman anglais nous ont rappelé l’époque révolue du colonialisme. Mais rien n’était négatif. Au contraire, c’était beau, savamment coloré, audacieux et exotique. Le boro ou l’art du patchwork au Japon y avait tout naturellement sa place. Aucun soupçon de déguisement.

Cela m’a donné envie de relire les grands classiques de la littérature du voyage et de rêver à Denys Finch Hatton sirotant un whisky dans le chesterfield d’un club privé (for men only) paré d’un somptueux collier Masai et d’une veste élimée et raccommodée pour cause de nombreuses aventures dans les plaines du Serengeti.

Junya-Watanabe

C’était le momentum de cette troisième journée!